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Double first pour l'Université de Namur

L’Université vient d’obtenir le financement de deux projets de recherche dans le cadre de programmes de la Région Wallonne (« first spin-off » et « first DoCA »). Ces projets concernent les systèmes automatisés d’aide à la décision pour l’un, et les méthodes de détection d’allergènes pour l’autre.

Aide à la décision

Le programme « first spin-off » de la Région wallonne est destiné à inciter le chercheur universitaire à étudier les conditions d'exploitation industrielle et commerciale des résultats de ses recherches et à être, si possible, source d’une entreprise.

La chercheuse Caroline Herssens (Département des sciences de gestion et Centre PReCISE) vient d’obtenir une bourse dans ce cadre. Sous la direction du professeur Stéphane Faulkner, elle va mener une recherche dont l’objectif est de développer un environnement logiciel et une méthode permettant de concevoir des conseillers virtuels. Les conseillers virtuels sont des logiciels hautement spécialisés, créés et utilisés pour réagir aux comportements des utilisateurs de manière à leur recommander des décisions à prendre et/ou des actions à entreprendre. On parle également de systèmes automatisés d’aide à la décision ou encore de système de recommandation.

Détection multi-allergènes

Un projet « first DoCA », financé par la Région Wallonne, est mené dans le cadre d’une thèse de doctorat, et a pour objectif la mise au point d'une technologie nouvelle susceptible d'être valorisée auprès des entreprises wallonnes.

Le chercheur Olivier Spee a été engagé à l’Unité de Recherche en Biologie Cellulaire (URBC) grâce à un tel projet alloué au Centre d'économie rurale de Marloie, partenaire de l’Unité namuroise (promoteurs FUNDP du projet: Thierry Arnould et Patricia Renard).

L’objectif est de définir, grâce à une approche protéomique , une méthode de détection multi-allergènes applicable à l’examen de différentes denrées (lait, soja, œufs,…), et cela en une seule analyse. A terme, la technique permettra également d’identifier de nouveaux marqueurs, d’analyser des allergènes peu étudiés tel que le lupin, mais aussi de caractériser les allergènes après différents traitements des aliments.

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