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Dans la Meuse, la pêche aux médicaments est ouverte !

Le projet DIADeM, qui vient de démarrer, veut faire toute la lumière à ce sujet. Ce projet européen est coordonné par l’Université de Reims-Champagne-Ardenne. L'équipe du Professeur Patrick Kestemont, de l'Université de Namur est l'un des partenaires opérateurs.

Plus de 100.000 substances chimiques se déversent aujourd’hui dans nos cours d’eau, dont environ 3.000 sont d’origine pharmaceutique.

Si leur concentration reste très faible, nous ignorons tout de leur toxicité sur les organismes aquatiques.

Le projet DIADeM, ce sont quinze partenaires belges et français, dont l’Université de Namur,  qui vont étudier, au cours des prochaines trois années, les effets potentiels des rejets d’origine médicamenteuse dans la Meuse, la Sambre et la Semois.

 

Les scientifiques connaissent déjà les molécules pharmaceutiques présentes dans la Meuse, et leurs concentrations.

« Nous partons du constat que l’on détecte dans le fleuve une multitude de substances. Ce projet cherche à savoir si elles ont un impact sur le vivant » explique le Pr Patrick Kestemont, chef du laboratoire de physiologie et toxicologie environnementales de l’Université de Namur (UNamur), principal partenaire académique belge du projet.

« À l’Université de Namur, on étudie l’impact de ces mélanges sur la truite. À la fin de l’expérience, on réalisera des prélèvements sur divers organes et on analysera les biomarqueurs d’effets et d’expositions, précise le Pr Kestemont.

On notera de cette façon si des effets sont observés et sur quels systèmes : reproducteur, immunitaire, nerveux ou énergétique.

En savoir plus ?  Voir l'article dans Daily Science

Plus d'info : http://www.unamur.be/recherche/services-adre/evenements/past-events/diadem-2017
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