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Alain de Crombrugghe, de retour au décanat de la Faculté des sciences économiques, sociales et de gestion

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Alain de Crombrugghe, Doyen de la Faculté des sciences économiques, sociales et de gestion

Du changement à la tête de la Faculté. Le professeur Alain de Crombrugghe revient au décanat. Nous l’avons rencontré pour en savoir un peu plus sur son parcours et les projets de sa Faculté.

5e étage de la Faculté des sciences économiques, sociales et de gestion. En cette fin d’été 2018, c’est le chassé-croisé entre le doyen sortant, Paul Wynants, et son successeur, Alain de Crombrugghe.

 « C’est très facile de succéder à Paul Wynants ! », lâche ce dernier d’entrée de jeu. « C’est quelqu’un de très structuré et de très organisé qui laisse des dossiers parfaitement clairs ». La transition est d’autant plus naturelle que le nouveau doyen – qui n’est pas si nouveau puisqu’il a déjà occupé le siège décanal entre 2007 et 2011 – est aidé dans sa tâche par la professeure Isabelle Linden, vice-doyenne pendant une année encore.

Alain de Crombrugghe a étudié le droit et les sciences économiques, avant de poursuivre dans cette dernière voie par la réalisation d’une thèse de doctorat à l’Université Harvard. Professeur à l’UNamur depuis 1993, ses recherches et enseignements se centrent autour de l’économie monétaire, l’économie financière et le commerce international. « Comme enseignant, une de mes grandes passions c’est le cours d’introduction à l’économie en bloc 1 », précise-t-il, en expliquant la pédagogie active qu’il a mise en place dans le cadre de ce cours – classe inversée et questions-défis posées aux étudiants.

Un projet de son décanat est d’ailleurs de poursuivre le travail, déjà entamé, de refonte de l’ensemble des programmes de bachelier en vue de rendre l’étudiant plus actif dans son apprentissage et de valoriser les activités d’engagement citoyen. En ce qui concerne le deuxième cycle, il s’agira notamment de repositionner les masters en gestion en proposant des finalités qui traduisent plus directement l’expertise namuroise. Un autre objectif en pédagogie consistera à développer les programmes à horaire décalé, plutôt en matière de formation continue. « Namur a une carte à jouer vu sa position géographique favorable ». Enfin, pour la recherche, le professeur de Crombrugghe souhaite que soit renforcée, tant à l’égard de nos étudiants en fin de cursus que des extérieurs, la communication sur les domaines d’expertise de nos centres de recherche et sur les possibilités de thèse et d’assistanat y relatives.

De manière générale, Alain de Crombrugghe a l’ambition de valoriser le travail des personnes. Il conçoit son rôle de doyen davantage comme celui d’un promoteur : « Je ne suis pas là pour imposer mes projets mais pour faciliter la réalisation de ceux des équipes facultaires », conclut-il. Voilà qui inspire la confiance à l’aube d’un mandat de quatre ans.

 

 

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